Ragazzo, ragazza e nonno / Boy, girl and grandfather


       Мальчик, девочка и дед                    Ragazzo, ragazza e nonno                         Boy, girl and grandfather

Девчонка живет в соседнем дворе.          Nel cortile del vicino vive il bambino                  One baby is in the doorway next door.
Красивое платье и юбка на ней.               Bel vestito e gonna su di lei.                                She is wearing a beautiful skirt.
Дед с ней во дворик часто выходит.        Spesso il nonno va in cortile con lei                    Grandfather with her in the yard often goes
Она его просит вслух книжки читать.      Lei gli chiede di leggere libri ad alta voce           She asks him to read books aloud
А мне уже пять, все буквы я знаю.           E ho cinque lettere tutti conosciamo              I am five years old and I know all the letters
Сам книжки читать я скоро смогу.           Presto leggerò i libri da solo                            I will soon read books myself
Я к девочке этой тогда подойду,              Allora andrò da questo bambino                     Then I will go to this beautiful baby
Ей улыбнусь и начнём мы играть,           Sorriderò e inizierò a giocare                                                      I will smile and we will start playing
Прыгать и бегать, со скакалкой скакать.   Saltare insieme ci rimetteremo in pari                                     Together we will jump and catch-up play
Девочке той про кота расскажу.                  Dirò a quella ragazza di un gatto.                                             I will tell that girl about a cat.
Но деда, что рядом, я немного боюсь Ma suo nonno, che è seduto accanto a me, è un po ′spaventato But her grandfather, that next, I′m a little afraid
- Он палкою машет во дворе по утрам.   - Sventola la sua bacchetta nel cortile la mattina.                       - He waves his wand in the yard in the morning.
Мама моя говорит про него:                        Mia madre mi ha parlato di lui:                                        My mom told me about him:
- Он палкой пугает дворовых собак.          - Con un bastone batte tutti i cani                                   -  With a stick he beats all dogs
Но видел однажды,                                            Ma ho visto una volta,                                    But I saw once,
Собака сама к нему подходила,                      Il cane stesso gli si avvicinò,                         The dog itself approached him,
И нюхала палку и ноги ему.                              E annusò il bastone e i suoi piedi.                 And sniffed the stick and his feet.





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Рубрика произведения: Проза -> Детская литература


Надежда Ефименко       18.10.2018   21:53:43
Отзыв:   положительный
Ещё бы озвучили стихотворение на иностранном, что бы наверняка:))
Русский и английский вариант мне понятен, но увы ....есть пробелы в остальном:)))
Полёт Орла       20.10.2018   16:54:03

а итальянский перевод этого же самого стиха понять поможет вам он-лайн либо Гугл-транлятор или Яндекс-переводчик
Надежда Ефименко       20.10.2018   17:38:39

Придётся обратиться:))
Полёт Орла       22.10.2018   19:34:21

Вот когда я смогу так разговаривать, как озвучивает какой-то профи текст Александра Дюма, тогда и начну озвучивать написанное мной...

Le Comte de Monte-Cri
1
Marseille. L’arrivée
Le 24 février 1815, la vigie de Notre-Dame de la Garde signala le trois-mâts le Pharaon, venant de Smyrne, Trieste et Naples.
Comme d’habitude, un pilote côtier partit aussitôt du port, rasa le château d’If, et alla aborder le navire entre le cap de Morgion et l’île de Rion.
Aussitôt, comme d’habitude encore, la plate-forme du fort Saint-Jean s’était couverte de curieux; car c’est toujours une grande affaire à Marseille que l’arrivée d’un bâtiment, surtout quand ce bâtiment, comme le Pharaon, a été construit, gréé, arrimé sur les chantiers de la vieille Phocée, et appartient à un armateur de la ville.
Cependant ce bâtiment s’avançait; il avait heureusement franchi le détroit que quelque secousse volcanique a creusé entre l’île de Calasareigne et l’île de Jaros; il avait doublé Pomègue, et il s’avançait sous ses trois huniers, son grand foc et sa brigantine, mais si lentement et d’une allure si triste, que les curieux, avec cet instinct qui pressent un malheur, se demandaient quel accident pouvait être arrivé à bord.
Néanmoins les experts en navigation reconnaissaient que si un accident était arrivé, ce ne pouvait être au bâtiment lui-même; car il s’avançait dans toutes les conditions d’un navire parfaitement gouverné: son ancre était en mouillage, ses haubans de beaupré décrochés; et près du pilote, qui s’apprêtait à diriger le Pharaon par l’étroite entrée du port de Marseille, était un jeune homme au geste rapide et à l’œil actif, qui surveillait chaque mouvement du navire et répétait chaque ordre du pilote.
La vague inquiétude qui planait sur la foule avait particulièrement atteint un des spectateurs de l’esplanade de Saint-Jean, de sorte qu’il ne put attendre l’entrée du bâtiment dans le port; il sauta dans une petite barque et ordonna de ramer au-devant du Pharaon, qu’il atteignit en face de l’anse de la Réserve.
En voyant venir cet homme, le jeune marin quitta son poste à côté du pilote, et vint, le chapeau à la main, s’appuyer à la muraille du bâtiment.
C’était un jeune homme de dix-huit à vingt ans, grand, svelte, avec de beaux yeux noirs et des cheveux d’ébène; il y avait dans toute sa personne cet air calme et de résolution particulier aux hommes habitués depuis leur enfance à lutter avec le danger.
«Ah! c’est vous, Dantès! cria l’homme à la barque; qu’est-il donc arrivé, et pourquoi cet air de tristesse répandu sur tout votre bord?
– Un grand malheur, monsieur Morrel! répondit le jeune homme, un grand malheur, pour
moi surtout: à la hauteur de Civita-Vecchia, nous avons perdu ce brave capitaine Leclère.
– Et le chargement? demanda vivement l’armateur.
– Il est arrivé à bon port, monsieur Morrel, et je crois que vous serez content sous ce rapport;
mais ce pauvre capitaine Leclère...
– Que lui est-il donc arrivé? Demanda l’armateur d’un air visiblement soulagé; que lui
est-il donc arrivé, à ce brave capitaine?
– Il est mort.
– Tombé à la mer?
– Non, monsieur; mort d’une fièvre cérébrale, au milieu d’horribles souffrances.»
Puis, se retournant vers ses hommes: «Holà hé! dit-il, chacun à son poste pour le mouillage!»
L’équipage obéit.
Au même instant, les huit ou dix matelots qui le composaient s’élancèrent les uns sur les écoutes, les autres sur les bras, les autres aux drisses, les autres aux hallebas des focs, enfin les autres aux cargues des voiles.
Le jeune marin jeta un coup d’œil nonchalant sur ce commencement de manœuvre, et, voyant que ses ordres allaient s’exécuter, il revint à son interlocuteur.
«Et comment ce malheur est-il donc arrivé? continua l’armateur, reprenant la conversation où le jeune marin l’avait quittée.
– Mon Dieu, monsieur, de la façon la plus imprévue: après une longue conversation avec le commandant du port, le capitaine Leclère quitta Naples fort agité; au bout de vingt-quatre heures, la fièvre le prit; trois jours après, il était mort...
«Nous lui avons fait les funérailles ordinaires, et il repose, décemment enveloppé dans un hamac, avec un boulet de trente-six aux pieds et un à la tête, à la hauteur de l’île d’El Giglio.
Nous rapportons à sa veuve sa croix d’honneur et son épée.
C’était bien la peine, continua le jeune homme avec un sourire mélancolique, de faire dix ans la guerre aux Anglais pour en arriver à mourir, comme tout le monde, dans son lit.
– Dame! que voulez-vous, monsieur Edmond, reprit l’armateur qui paraissait se consoler de plus en plus, nous sommes tous mortels, et il faut bien que les anciens fassent place aux nouveaux, sans cela il n’y aurait pas d’avancement; et du moment que vous m’assurez que la cargaison...
– Est en bon état, monsieur Morrel, je vous en réponds. Voici un voyage que je vous donne le conseil de ne point escompter pour 25 000 francs de bénéfice.»
Puis, comme on venait de dépasser la tour ronde: «Range à carguer les voiles de hune, le foc et la brigantine! cria le jeune marin; faitespenaud!»
L’ordre s’exécuta avec presque autant de promptitude que sur un bâtiment de guerre.
«Amène et cargue partout!»
Au dernier commandement, toutes les voiles s’abaissèrent, et le navire s’avança d’une façon
presque insensible, ne marchant plus que par l’impulsion donnée.
«Et maintenant, si vous voulez monter,monsieur Morrel, dit Dantès voyant l’impatience de l’armateur, voici votre comptable, M. Danglars, qui sort de sa cabine, et qui vous donnera tous les renseignements que vous pouvez désirer. Quant à moi, il faut que je veille au mouillage et que je mette le navire en deuil.»
L’armateur ne se le fit pas dire deux fois.
Il saisit un câble que lui jeta Dantès, et, avec une dextérité qui eût fait honneur à un homme de mer, il gravit les échelons cloués sur le flanc rebondi du bâtiment, tandis que celui-ci, retournant à son poste de second, cédait la
conversation à celui qu’il avait annoncé sous le nom de Danglars, et qui, sortant de sa cabine, s’avançait effectivement au-devant de l’armateur.
Le nouveau venu était un homme de vingt-cinq à vingt-six ans, d’une figure assez sombre, obséquieux envers ses supérieurs, insolent envers ses subordonnés: aussi, outre son titre d’agent comptable, qui est toujours un motif de répulsion pour les matelots, était-il généralement aussi mal vu de l’équipage qu’Edmond Dantès au contraire
en était aimé.
«Eh bien, monsieur Morrel, dit Danglars, vous savez le malheur, n’est-ce pas?
– Oui, oui, pauvre capitaine Leclère! c’était un brave et honnête homme!
– Et un excellent marin surtout, vieilli entre le ciel et l’eau, comme il convient à un homme
chargé des intérêts d’une maison aussi importante que la maison Morrel et fils, répondit Danglars.
– Mais, dit l’armateur, suivant des yeux Dantès qui cherchait son mouillage, mais il me
semble qu’il n’y a pas besoin d’être si vieux marin que vous le dites, Danglars, pour connaître
son métier, et voici notre ami Edmond qui fait le sien, ce me semble, en homme qui n’a besoin de demander des conseils à personne.
– Oui, dit Danglars en jetant sur Dantès un regard oblique où brilla un éclair de haine, oui,
c’est jeune, et cela ne doute de rien. À peine le capitaine a-t-il été mort qu’il a pris le commandement sans consulter personne, et qu’il nous a fait perdre un jour et demi à l’île d’Elbe au lieu de revenir directement à Marseille.
– Quant à prendre le commandement du navire, dit l’armateur, c’était son devoir comme
second; quant à perdre un jour et demi à l’île d’Elbe, il a eu tort; à moins que le navire n’ait eu
quelque avarie à réparer.
– Le navire se portait comme je me porte, et comme je désire que vous vous portiez, monsieur Morrel; et cette journée et demie a été perdue par pur caprice, pour le plaisir d’aller à terre, voilà tout.
– Dantès, dit l’armateur se retournant vers le jeune homme, venez donc ici.
– Pardon, monsieur, dit Dantès, je suis à vous dans un instant.»
Puis s’adressant à l’équipage:
«Mouille!» dit-il.
Aussitôt l’ancre tomba, et la chaîne fila avec bruit. Dantès resta à son poste, malgré la présence du pilote, jusqu’à ce que cette dernière manœuvre fût terminée; puis alors:
«Abaissez la flamme à mi-mât, mettez le pavillon en berne, croisez les vergues!
– Vous voyez, dit Danglars, il se croit déjà capitaine, sur ma parole.
– Et il l’est de fait, dit l’armateur.
– Oui, sauf votre signature et celle de votre associé, monsieur Morrel.
– Dame! pourquoi ne le laisserions-nous pas à ce poste? dit l’armateur. Il est jeune, je le sais
bien, mais il me paraît tout à la chose, et fort expérimenté dans son état.»
Un nuage passa sur le front de Danglars.
«Pardon, monsieur Morrel, dit Dantès en s’approchant; maintenant que le navire est
mouillé, me voilà tout à vous: vous m’avez appelé, je crois?»
Danglars fit un pas en arrière.
«Je voulais vous demander pourquoi vous vous étiez arrêté à l’île d’Elbe?
– Je l’ignore, monsieur; c’était pour accomplir un dernier ordre du capitaine Leclère, qui, en mourant, m’avait remis un paquet pour le grand maréchal Bertrand.
– L’avez-vous donc vu, Edmond?
– Qui?
– Le grand maréchal?
– Oui.»
Morrel regarda autour de lui, et tira Dantès à part.
«Et comment va l’Empereur? demanda-t-il vivement.
– Bien, autant que j’aie pu en juger par mes yeux.
– Vous avez donc vu l’Empereur aussi?
– Il est entré chez le maréchal pendant que j’y étais.
– Et vous lui avez parlé?
– C’est-à-dire que c’est lui qui m’a parlé, monsieur, dit Dantès en souriant.
– Et que vous a-t-il dit?
– Il m’a fait des questions sur le bâtiment, sur l’époque de son départ pour Marseille, sur la route qu’il avait suivie et sur la cargaison qu’il portait. Je crois que s’il eût été vide, et que j’en eusse été le maître, son intention eût été de l’acheter; mais je lui ai dit que je n’étais que simple second, et que le bâtiment appartenait à la maison Morrel et fils.
«Ah! ah! a-t-il dit, je la connais. Les Morrel sont armateurs de père en fils, et il y avait un Morrel qui servait dans le même régiment que moi lorsque j’étais en garnison à Valence.»
– C’est pardieu vrai! s’écria l’armateur tout joyeux; c’était Policar Morrel, mon oncle, qui est
devenu capitaine.
Dantès, vous direz à mon oncle que l’Empereur s’est souvenu de lui, et vous le verrez pleurer, le vieux grognard.
Allons, allons, continua l’armateur en frappant amicalement sur l’épaule du jeune homme, vous avez bien fait, Dantès, de suivre les instructions du capitaine Leclère et de vous arrêter à l’île d’Elbe, quoique, si l’on savait que vous avez remis un paquet au maréchal et causé avec l’Empereur, cela pourrait vous compromettre.
– En quoi voulez-vous, monsieur, que cela me compromette? dit Dantès: je ne sais pas même
ce que je portais, et l’Empereur ne m’a fait que les questions qu’il eût faites au premier venu.
Mais, pardon, reprit Dantès, voici la santé et la douane qui nous arrivent; vous permettez, n’est-
ce pas?
– Faites, faites, mon cher Dantès.»
Le jeune homme s’éloigna, et, comme il s’éloignait, Danglars se rapprocha.
«Eh bien, demanda-t-il, il paraît qu’il vous a donné de bonnes raisons de son mouillage à
Porto-Ferrajo?
– D’excellentes, mon cher monsieur Danglars.
– Ah! tant mieux, répondit celui-ci, car c’est toujours pénible de voir un camarade qui ne fait
pas son devoir.
– Dantès a fait le sien, répondit l’armateur, et il n’y a rien à dire. C’était le capitaine Leclère qui
lui avait ordonné cette relâche.
– À propos du capitaine Leclère, ne vous a-t-il pas remis une lettre de lui?
– Qui?
– Dantès.











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